# Tout Le Monde Déteste Parcoursup :
vous ne déciderez pas à de notre place.

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L’appel

Nous ne sommes pas vos chiffres, vos équations, ou vos algorithmes.

Nous sommes les étudiantes et les étudiants.

Nous sommes la jeunesse.

Nous sommes l’avenir.

Nous sommes la résistance.

Vous ne déciderez ni à notre place, ni de notre place.

#ToutLeMondeDétesteParcoursup

 

Agir

2. Signer l'appel

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    La démarche

    L’appel et vos témoignages seront envoyés à :
    1. Emmanuel Macron,
      Président de la République
    2. Édouard Philippe,
      Premier ministre
    3. Jean-Michel Blanquer,
      ministre de l’Éducation nationale
    4. Frédérique Vidal,
      ministre de l’Enseignement supérieur

    #ToutLeMondeDétesteParcoursup c’est :
    1. Un appel à signer
    2. Un hashtag pour prendre la parole
    3. Refuser qu’on décide à (de) ma place

    Plus de 400 000 jeunes ont vu leurs voeux refusés sur Parcoursup. Le nombre de place était déjà limité l’année dernière, mais cette année nous frôlons la catastrophe. Un jeune sur deux risque de se retrouver dans une formation qu’il ou elle n’a pas choisie, dans une ville éloignée de son domicile, dans un domaine qui ne l’intéresse pas, ou même… de se retrouver sans formation du tout.

    Le système Parcoursup refuse que nous décidions nous même de notre place. Il nous impose un avenir à travers d’algorithmes obscurs, d’un nombre de place insuffisant et d’une sélection sur dossier. Pourcoursup est à l’image de son créateur. Le gouvernement refuse d’entendre la détresse d’une génération sacrifiée. L’Etat refuse de financer le service public à la hauteur des besoins et préfère trier les élèves plutôt que de les accompagner. Comment un pays peut-il envisager son avenir s’il ne donne pas accès à l’éducation pour sa jeunesse ?

    Etudiant-e-s et lycéen-ne-s nous avons formé le collectif « Non à la sélection ». Notre but n’est de défendre une organisation partisane ou de nous opposer par principe au gouvernement. Nous voulons donner la parole à celles et ceux qu’on n’écoute jamais. Ces jeunes qui subissent les conséquences d’une réforme faite dans des bureaux parisiens, loin de leurs aspirations, de leurs besoins, de leurs préoccupations. Ce que nous voulons, c’est un enseignement supérieur de qualité, ouvert à toutes et à tous et où chacun-e est traité-e comme un-e adulte responsable de ses choix d’avenir.

    Le but de cet appel sera donc de témoigner et de nous faire entendre auprès du gouvernement. Ils nous disent que tout va bien, que tout est normal, on va leur montrer notre réalité ! Rejoins-nous !

    Les soutiens

    On est déjà 1. T’attends quoi ?

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